Diffuser
Tu déposes tes morceaux, ils sont transcodés et diffusés en continu. Pas de compression maison qui abîme le mixage : le fichier que tu envoies reste la référence, et tu peux le retirer quand tu veux.
Ouverture progressive
Veza réunit trois choses que les musiciens font aujourd'hui sur trois services différents : diffuser ses morceaux, travailler à plusieurs dessus, et vendre son travail. Le tout auto-hébergé, sans revente de données, et sans qu'un algorithme décide qui mérite d'être entendu.
Tu déposes tes morceaux, ils sont transcodés et diffusés en continu. Pas de compression maison qui abîme le mixage : le fichier que tu envoies reste la référence, et tu peux le retirer quand tu veux.
Des salons, des fils de discussion et des retours attachés à un morceau précis — pas à un message perdu dans une conversation. Ce qui se dit sur une version reste avec cette version.
Morceaux, licences, matériel d'occasion entre musiciens. La commission de la plateforme est affichée, pas enfouie dans des conditions générales.
Cette page dit liste d'attente et pas bientôt disponible, parce que la seconde formule ne veut rien dire. Tu seras prévenu quand il y aura quelque chose à ouvrir, et pas avant.
Veza est faite par l'atelier qui construit le Talas One, un microphone de studio dont les schémas, les mesures et le coût de production sont publics — y compris ce qui ne va pas encore. Comme Veza, c'est aujourd'hui un projet de recherche dont la première série se prépare : l'un et l'autre disent où ils en sont plutôt que d'annoncer une date.
C'est la même règle appliquée à un service plutôt qu'à un objet : publier ce qu'on fait, afficher ce que ça coûte, et ne rien construire dont tu ne puisses pas reprendre la main. Sur un micro, ça donne des vis plutôt que de la colle. Sur une plateforme, ça donne tes fichiers qui restent les tiens, une commission affichée, et du code qu'on peut lire.